Les flashcards entraînent des faits isolés. À l'examen, on demande le plus souvent autre chose: rarement la définition de X, plus souvent pourquoi X et Y produisent ce qu'aucun des deux n'explique seul.
Pour ça, une carte mentale IA se construit à partir de ta propre matière: un thème central qui se ramifie en sujets, sous-sujets et détails, depuis n'importe quel polycopié ou paquet. Rien à dessiner, aucun modèle à choisir.
À partir de quoi elle se construit
D'un PDF
Importe le polycopié ou le chapitre et génère la carte. La voie normale quand un sujet est nouveau.
De tes flashcards
Chaque paquet se regarde en carte, quelle que soit la façon dont la matière est entrée: diapos, photo de tes notes, import Anki.
D'un cours enregistré
Une transcription de cours marche aussi, et c'est là que ça paie le plus: la structure se voit moins bien dans quatre-vingt-dix minutes de parole que dans un texte.
Ce que ça change de voir la forme
Une carte rend visible la forme d'une matière: combien de gros sujets existent, où les détails s'accrochent, quelles zones se touchent. Chaque détail a ensuite sa place.
Que ça marche est bien documenté. Une analyse de 142 comparaisons portant sur environ 11 800 apprenants trouve un bénéfice net et moyen à réviser avec des cartes conceptuelles plutôt qu'à relire la même matière.
La répartition à l'intérieur compte davantage. Construire une carte soi-même aide à peu près deux fois plus que d'en regarder une, et c'est pour ça que celle-ci continue vers les cartes.
Chaque notion renvoie à ses flashcards
Clique sur une notion et un panneau s'ouvre avec les liens vers les flashcards d'où elle vient. La plupart des générateurs de carte mentale s'arrêtent à l'image. Parcours les branches, explique-les à voix haute, et clique là où tu bloques.
Ce que tu peux régler
Ouvre la branche dont tu n'es pas sûr, referme ce que tu connais, groupe les thèmes par couleur. Navigateur et application, et une carte terminée s'ouvre sans connexion.
À qui ça sert le plus
En biologie et en médecine, où un système doit être compris comme système avant que les pièces disent quelque chose.
En histoire et en droit, où la question d'examen se pose à la frontière entre deux sujets.
Une semaine avant un partiel sur six semaines de cours, pour voir si la structure tient sans les notes.
Ce que Studyflash ne fait pas
Dessiner librement n'est pas possible ici. Poser tes propres nœuds où tu veux n'est pas l'objet, et une carte pour une présentation relève d'un outil de dessin.
Et regarder une carte n'est pas encore réviser. Elle met en ordre, elle ne t'interroge pas. Ça, ce sont les cartes et le quiz, meilleurs tous les deux une fois la structure vue.
Générer une carte, gratuitement
La génération compte dans le quota mensuel de la version gratuite. La regarder et réviser dessus est ensuite sans limite.
Questions et réponses
La génération compte dans le quota mensuel de la version gratuite. Ouvrir la carte, la déplier et réviser dessus ne coûte rien de plus.
Oui, colle le texte ou importe le fichier et lance la génération. C'est la même voie qu'avec un polycopié.
Tu peux ouvrir et refermer les branches et grouper les thèmes par couleur. Le contenu, lui, se change à la source: modifie les cartes, puis régénère la carte mentale.
Oui, et c'est l'objet. Chaque notion renvoie aux cartes d'où elle vient, donc la carte est une entrée dans le paquet.
En général, l'import couvrait trop. Génère depuis un chapitre ou un paquet plutôt que depuis un cours entier et les branches reviennent à un niveau exploitable.