Il y a dans chaque semaine des heures où réviser est impossible et où écouter ne l'est pas. Le trajet jusqu'à la fac, les quarante minutes de train du vendredi, la salle de sport, la vaisselle du soir. Tu as le chapitre en tête, tu ne peux simplement pas le lire.
Studyflash remplit ces heures avec ta propre matière. Transformer un cours en podcast, c'est faire de chaque paquet de fiches de ce cours un épisode où deux voix discutent des notions, se relancent et reviennent sur ce qui coince. Rien n'est lu à voix haute.
Ce qui devient un épisode
Le cours écrit
Le polycopié ou le chapitre du manuel. C'est la source la plus régulière, parce qu'un texte suivi a déjà un fil que la discussion peut reprendre.
Les diapos et tes notes
Les diaporamas du semestre, et les photos de tes notes manuscrites. Des points isolés deviennent une conversation qui comble les trous entre eux.
Le texte que tu colles
Un extrait recopié, ou un début de fiche de révision écrit sur ton téléphone. Tu colles, tu génères.
Ce que l'écoute apporte à tes révisions
Entendre la même matière une deuxième fois, dite autrement, consolide ce que tu as déjà lu une fois. C'est le deuxième et le troisième passage sur un chapitre, jamais le dernier: te tester reste ce qui fait tenir la matière. Et ces passages-là se font pendant des heures qui ne servaient à rien.
Que deux voix en discutent change ce que tu entends. Une conversation pose une question, hésite, reprend une notion deux minutes plus tard sous un autre angle. Une voix qui lit ton fichier fait l'inverse: au bout de quelques minutes, tu ne l'écoutes plus.
Retrouver le passage exact
Chaque épisode arrive avec sa transcription, et elle défile avec l'audio. Tu cherches un terme dans le texte, tu touches la ligne, le son saute à cet endroit. C'est ce qui manque d'habitude à l'audio en révision. Navigateur ou application, c'est le même épisode.
À qui ça sert le plus
Avant le bac, quand six matières avancent en parallèle: l'histoire et la spécialité s'écoutent dans le bus, et le temps assis reste aux exercices.
En licence de droit ou en médecine à l'approche des partiels, quand le volume dépasse ce que tu peux relire.
Et à qui décroche en lisant: même chapitre, autre canal.
Ce que Studyflash ne fait pas
Les épisodes sont diffusés en streaming et ne se téléchargent pas. Sans connexion, un épisode apparaît dans ta liste mais ne démarre pas, et une coupure de réseau arrête l'écoute.
Écouter n'est pas te tester. Un épisode ne remplace pas une série de flashcards où tu dois sortir la réponse toi-même: garde le podcast pour le temps mort.
Ce que comprend le plan gratuit
Le plan gratuit couvre les cartes, les quiz et la répétition espacée, avec un quota mensuel de générations, et sans carte bancaire. Les podcasts, eux, font partie de Premium: ce que chaque formule comprend tient sur une page.
Questions et réponses
Oui. Studyflash génère dans les mêmes langues que son interface, et le français en fait partie, au même titre que l'anglais ou l'allemand. Tu n'as donc rien à traduire avant de lancer un épisode.
Oui, un paquet après l'autre: chaque paquet du cours peut devenir un épisode, et le cours garde sa propre liste d'épisodes. Pratique pour reprendre tout un semestre à l'oreille.
Oui, avec Premium, puisque les podcasts en font partie. Tu demandes un épisode à Max, l'assistant qui a déjà lu tes paquets, et il le lance depuis ta matière. Discuter avec lui est illimité sur tous les plans. Sur le plan gratuit, il te génère aussi à la demande des cartes, des quiz ou des résumés.
Oui, par exemple après avoir ajouté de la matière au paquet ou quand tu veux un autre angle sur le même chapitre. Chaque relance compte dans ton quota mensuel d'épisodes, qui est réservé à Premium.